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lundi 5 mars 2012

L'invention de Hugo Cabret

Encore l'histoire d'un petit garçon seul et pauvre... Un peu bateau? Que nenni!


Hugo vit donc seul. Fils d'horloger ayant péri dans un incendie, Hugo se retrouve sous la tutelle de son oncle alcoolique qui est également horloger. Ce dernier entretient les horloges de la gare de Montparnasse avec l'aide d'Hugo. Un jour, il disparait et laisse Hugo seul...

Le jeune garçon continue d'entretenir les horloges de la gare afin de faire croire que son oncle est toujours là. En effet, si le gardien ou la police le découvrait, il serait alors envoyé à l'orphelinat et perdrait toute liberté. De plus, Hugo a un projet en tête. Il possède un automate. Celui-ci ne fonctionne pas mais il est dans une position étrange, une position d'écriture. Que va-t-il écrire? Serait-ce un message révélant une quelconque destinée? Serait-ce le dernier message de son père mourrant? Autant de questions qui émoustillent notre curiosité.

L'invention d'Hugo Cabret est un livre merveilleux dont la lecture est aisée. Les nombreuses illustrations rythment l'aventure et nous immergent dans le récit. Le livre a une forte relation avec le cinéma (mis à part son adaptation sur grand écran) : avant de débuter le récit, l'auteur nous fait imaginer le gros plan sur la lune qui descend lentement vers l'entrée de la gare Montparnasse. Nous decouvrirons également au fil du récit le lien entre l'automate et George Méliès (un des premiers réalisateurs). Un livre très facile à lire donc et accessible dès 10 ans pour les bons lecteurs! Malheureusement, le livre est épuisé à l'heure où j'écris ces lignes. Mais il ne saurait tarder...



Max
L'invention d'Hugo Cabret, Brian Selznick, éd Bayard, à partir de 10 ans

vendredi 26 août 2011

Campus 8, Révélations

A toutes les garces qui sommeillent en nous, l'heure de délivrance n'est toujours pas arrivée...
Eh oui mesdames, ce Campus (on s'en doutait) ne nous laissera pas en paix, car tout ça est loin d'être
terminé !
Révélations porte bien son titre; de rebondissements en rebondissements, cet opus se termine sur un gros point d'interrogation, et une fois de plus, on reste honteusement sur notre faim, en espérant pouvoir très prochainement pouvoir se défaire de cette petite addiction légèrement compromettante ...



Oh la vache ! En cherchant l'image, je viens de tomber sur un blog entièrement consacré à Campus (?!), et je peux vous dire qu'on est mal barrées puisque apparemment, déjà 13 volumes sont sortis aux Etats-Unis, et qu'un quatorzième et dernier serait attendu.
Je suis désespérée !!
Bonne lecture quand même les camées ! (Je parle en premier lieu pour moi, mais je doute fort être la seule...)

Julie.

"Campus 8, Révélations", Kate Brian, traduit de l'américain par Sidonie Van den Dries, éd. Bayard

samedi 5 mars 2011

Campus 7 , Ambition

Bon, tout d'abord, je ne vous cache pas que j'ai un peu honte de publier ce billet, mais j'ai pris mon courage à deux mains et décidé d'assumer. Dans le précédent post, je vous parlais d'une série que j'avais sous le coude, la voici donc, de la chick litt pure et dure.
J'ai lu le premier volume par curiosité et intérêt professionnel (!?! on se dédouane comme on peut...) en me disant qu'il fallait bien que j'expérimente ce genre de "littérature". Et je suis tombée dans le panneau. A chaque volume, je me dis "Pourquoi tu perds ton temps à lire ces conneries ?" et chaque fois, au début du livre, "C'est vraiment naze, cette fois c'est sûr, c'est le dernier que je lirai, c'est vraiment trop nul", et chaque fois je replonge, car comme dans les séries TV, ça coupe juste quand ça devient "intéressant" et évidemment, on a envie de connaître la suite. Et là, rebelote, je viens de finir le 7, et une fois de plus, j'ai envie de savoir comment se soldera ce désastre... Honte à moi ! Mais il faut bien avouer que c'est un peu addictif comme truc, comme de la mauvaise came je suppose...


Bon, voilà le topo: Académie d'Easton, état de New York. Cette école de prestige est fréquentée par tous les fils et filles à papa de la côte est. Dans le premier volume, on fait la connaissance de tout ce "gentil" petit monde, ainsi que de Reed Brennan, boursière sortie du fin fond d'un bled bouseux de Pennsylvanie. Ce sera la narratrice de cette série, avec son regard de fille "normale" au milieu de ce monde de privilégiés de luxe. A Easton, le dortoir des filles Billings est la crème de la crème et attise toutes les convoitises. Evidemment, Reed va très rapidement l'intégrer et on se retrouve plongé au coeur de ce réservoir à garces, prêtes à toutes les mesquineries, sournoiseries, cruautés pour contenter leurs intérêts personnels.
Bref, au cours des différents volumes, on voit Reed évoluer dans ce microcosme puant, complètement charmée, fascinée par les pestes les plus puissantes du campus, et bien entendu, elle prend rapidement du galon dans ce dortoir hyper hiérarchisé.
Tous les ingrédients de la chick litt sont réunis : pouvoir, cruauté, ragots, coups bas, sexe (un peu !), séduction, argent, apparence, trahison, vengeance, harcèlement (on va même jusqu'au meurtre).
Voilà, pas grand chose de plus à en dire, les intrigues sont trop tordues pour essayer de les résumer !
Une pure série de pétasse en somme (pardon, mais il n'y a pas d'autre mot !), dans l'esprit Gossip Girl, mais ça fait parfois du bien de se ramollir la cervelle...
En tout cas, je peux garantir que les amatrices du genre en auront pour leur argent !
Dès 14-15 ans
 Julie.






"Campus", Kate Brian, traduit de l'américain par Sidonie Van den Dries, Bayard Jeunesse