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vendredi 26 août 2011

Campus 8, Révélations

A toutes les garces qui sommeillent en nous, l'heure de délivrance n'est toujours pas arrivée...
Eh oui mesdames, ce Campus (on s'en doutait) ne nous laissera pas en paix, car tout ça est loin d'être
terminé !
Révélations porte bien son titre; de rebondissements en rebondissements, cet opus se termine sur un gros point d'interrogation, et une fois de plus, on reste honteusement sur notre faim, en espérant pouvoir très prochainement pouvoir se défaire de cette petite addiction légèrement compromettante ...



Oh la vache ! En cherchant l'image, je viens de tomber sur un blog entièrement consacré à Campus (?!), et je peux vous dire qu'on est mal barrées puisque apparemment, déjà 13 volumes sont sortis aux Etats-Unis, et qu'un quatorzième et dernier serait attendu.
Je suis désespérée !!
Bonne lecture quand même les camées ! (Je parle en premier lieu pour moi, mais je doute fort être la seule...)

Julie.

"Campus 8, Révélations", Kate Brian, traduit de l'américain par Sidonie Van den Dries, éd. Bayard

dimanche 21 août 2011

Girls just wanna have fun ...

Je profite d'un bref regain de soleil pour vous faire part de mes lectures légères estivales.
Le genre de bouquins à lire avachie sur une serviette de plage (pardon, essui...), en train de frire comme une langoustine avec du sable qui colle partout, en s'empiffrant de chichis beignets chouchous avec des lunettes de starlette et un bikini dernier cri. Ce qui fut loin d'être mon cas malheureusement, puisque j'ai lu ça à Liège City à la mi-juillet, et j'aime autant vous dire que le soleil était alors loin, mais alors bien loin de mes pénates...


Les soeurs Sullivan, Natalie Standiford, traduit de l'américain par Lila Bercérade, éd. Hachette

Trois soeurs issues d'une grosse famille bourgeoise se voient déshéritées par leur tyran de grand-mère le soir de Noël. Elles ont une semaine, jusqu'au soir du réveillon, pour confesser l'affront fait à leur aïeule et tenter de la faire changer d'avis. Tour à tour, elles se livrent dans une lettre expliquant les tenants et aboutissants de leurs actes qui vont de snober le gendre idéal -petit-fils de la meilleure amie de la grand-mère- lors du bal des débutantes pour un étudiant bohême, de fustiger l'honneur de la famille à travers le net sur un blog qui dévoile toutes leurs sales petites affaires, et d'être persuadée d'avoir commis un crime. 3 soeurs, 3 tempéraments, 3 témoignages qui se recoupent.
Franchement bof, légèrement soporifique, on voit arriver les trucs à 3 kilomètres. Ca ne m'a pas emballée du tout. Une erreur de pagination m'a gracieusement fait manquer une soixantaine de pages, je n'ai même pas eu la curiosité d'aller voir ce qu'elles recelaient dans un autre exemplaire tellement ça sentait le réchauffé.
Sans grand intérêt.





Quelqu'un comme toi, Sarah Dessen, traduit de l'américain par Véronique Minder, éd. Pocket Jeunesse

Halley et Scarlett, 16 ans, sont les meilleures amies du monde. Cet été là, le premier amour de Scarlett se tue en moto; peu après elle découvre qu'elle est enceinte. Elle décide de garder le bébé et aura bien besoin du soutien de Halley qui à son tour tombe amoureuse.
Comme l'indique le petit résumé, l'histoire est fort bateau. Mais je ne sais pas pourquoi, dans le genre, j'aime encore bien les bouquins de Dessen. Sans surprise, dégoulinants de bons sentiments, mais ça fonctionne quand même. Vite lu, vite derrière, mais sur le coup bien agréable.







L'été où je suis devenue jolie / L'été où je t'ai retrouvé  Jenny Han, traduit de l'américain par Alice Delarbre, éd. Albin Michel, coll. Wiz

Deux romans, deux étés. Dans le premier, Belly, ainsi que sa mère et son frère, rejoignent dans la maison de vacances leur deuxième famille, Suzannah, la meilleure amie de sa mère et ses deux fils, Conrad et Jeremiah. Belly a bien grandi et est devenue une très jolie jeune femme, ce qui change d'emblée le rôle de petite soeur boulet qu'elle a tenu auprès des garçons tous les étés depuis sa plus tendre enfance. Amoureuse de Conrad depuis toujours, cet été là pourrait bien être différent. Par ailleurs, on découvre rapidement que Suzannah n'est pas en grande forme. On accompagne donc Belly et ses tourments dans son petit cocon qu'est cette maison accrochée au bord de la plage.
L'été suivant, tout a changé. Belly, Conrad et Jeremiah se retrouvent pour de nouvelles "aventures" mais tout est devenu bien compliqué. 
Je n'en dis pas plus sinon je vais trop en dévoiler et cela gâcherait le plaisir.
Tout comme les livres de Sarah Dessen, c'est plein de bons sentiments, un peu déjà vu, mais plutôt agréable à lire, les personnages sont attachants et on passe un bon moment.




Voilà, je crois que j'ai eu ma dose, bien que le tome 8 de Campus sorte la semaine prochaine et que je trépigne déjà d'impatience. On ne se refait pas ...

Julie.

dimanche 19 juin 2011

L'amour dure plus qu'une vie

LE LIVRE DE L'ETE !!!
Achetez-le sans plus tarder, chez nous évidemment !
Non, je déconne, mais on a une pile de 20 à écouler, alors si quelqu'un est partant, c'est à Liège que ça se passe, 24 rue des Carmes à la Parenthèse. Je vous filerai des signets, même des carnets gratos si il m'en reste, mais débarrassez-moi de ce truc, par pitié !!

J'avoue que les machins à l'eau de rose, je suis cliente le plus souvent, un par trimestre, c'est plus ou moins mon quota, je m'enfile ça comme un film débile et c'est plié, j'aime bien (beaucoup même si je ne dépasse pas le quota).
En lisant celui-ci, je pensais faire une double "bonne" action, c'est à dire remplir mon quota, puis écouler la pile en tout bien tout honneur.
Sauf que c'est impossible !
Le livre est à l'image du titre: naze de chez naze...




Rien que la couv', beurk !! J'aurai dû m'en douter.
Bon, le pitch: Lucy, jeune american girl, est titillée par un beau ténébreux mystérieux de son lycée, Daniel, qui le soir du bal de fin d'année, l'appelle Sophia et lui apprend que cela fait 15 siècles qu'ils se chassent-croisent, qu'ils s'aiment à la vie à la mort.
Bon au moins, elle ne le croit pas tout de suite. Mais petit à petit, elle retrouve la Mémoire oubliée que lui a bien gardé en tête. La première fois qu'il l'a vue (en l'an de grâce 500 et des poussières) il l'a zigouillée dans sa hutte avec toute sa famille, avant d'être pris de gros remords et de se rendre compte que c'était la femme de ses vies. Puis à une autre époque, il est mort pour elle, et par la suite passe toutes ses vies à la retrouver et blablabli et blablabla... Non mais, vous y croyez vous ?? Eh ben elle, si. Mais apparemment, it's really true. Oh my god !!
Bref, après ça, elle le perd de vue, sans jamais vraiment l'oublier, puis un autre type l'aborde en se faisant passer pour lui, alors qu'en fait c'est un gros méchant qui veut sa peau, mais elle tombe dans le panneau, et le beau Daniel vient à sa rescousse et ils doivent s'échapper pour se cacher du méchant, mais ils ont quand même le temps de faire des petites cochonneries pour pimenter le bazar.
En gros voilà.
En fait, ce qui m'a le plus choquée, c'est que l'on puisse faire croire à des jeunes filles candides qu'un type puisse faire tout ça rien que pour leurs beaux yeux.
Je ne veux pas être cynique, car je crois profondément en l'amûûûr, mais y'a quand même des limites. On a déjà du Cendrillon en veux-tu en voilà quand on est gosses, alors il faut un peu limiter les dégâts quand même, Hollywood reste Hollywood, et là, ce bouquin est pour moi une sale pub 100% mensongère, même si, comme je l'ai déjà dit, je suis plutôt cliente des histoires fleur bleue.
Bref, plutôt me taper tous les Twilight que de relire ça !

Julie.

"L'amour dure plus qu'une vie", Ann Brashares, Gallimard Jeunesse

mercredi 15 juin 2011

Les mésaventures de Tallulah Casey

Connaissez-vous Georgia Nicholson, ses choupi-trognons, son chat et ses vati et muti ?
Eh bien cette fois, c'est à sa jeune cousine Tallulah que l'on a à faire, et elle est tout aussi délurée que son aînée.
Lullah, pour les intimes, part passer l'été dans les landes désolées du Yorkshire, pour un stage d'été au prestigieux conservatoire de Dother Hall. Au programme : théâtre, danse, chanson mais elle n'est pas franchement douée, c'est le moins qu'on puisse dire. En revanche, elle n'a pas son pareil pour faire rire son auditoire, même si c'est souvent malgré elle ! 





Lullah aimerait bien devenir une star, mais difficile de trouver du temps entre les tentatives de bécotages de garçons et les fous rires entre copines tout aussi fofolles les unes que les autres.

Je n'ai pas autant rit que pour les Georgia Nicholson, mais ce nouvel opus de Louise Renninson est dans la même veine que ses prédécesseurs. Peut-être perd-t'on un peu de la subtilité des jeux de mots avec la traduction ? Rien que le titre: "Withering tights" en anglais (flétrissement de collants, littéralement) à mettre en lien avec "Wuthering heights", Les hauts de hurlevent, au programme de leur stage d'été.
En résumé, un livre sympa, un peu lourdingue, mais qui en fera glousser plus d'une.
Dès 11 ans.

Julie.

"Les mésaventures de Tallulah Casey", Louise Renninson, traduit de l'anglais par Catherine Guibert, ed. Gallimard Jeunesse

samedi 5 mars 2011

Campus 7 , Ambition

Bon, tout d'abord, je ne vous cache pas que j'ai un peu honte de publier ce billet, mais j'ai pris mon courage à deux mains et décidé d'assumer. Dans le précédent post, je vous parlais d'une série que j'avais sous le coude, la voici donc, de la chick litt pure et dure.
J'ai lu le premier volume par curiosité et intérêt professionnel (!?! on se dédouane comme on peut...) en me disant qu'il fallait bien que j'expérimente ce genre de "littérature". Et je suis tombée dans le panneau. A chaque volume, je me dis "Pourquoi tu perds ton temps à lire ces conneries ?" et chaque fois, au début du livre, "C'est vraiment naze, cette fois c'est sûr, c'est le dernier que je lirai, c'est vraiment trop nul", et chaque fois je replonge, car comme dans les séries TV, ça coupe juste quand ça devient "intéressant" et évidemment, on a envie de connaître la suite. Et là, rebelote, je viens de finir le 7, et une fois de plus, j'ai envie de savoir comment se soldera ce désastre... Honte à moi ! Mais il faut bien avouer que c'est un peu addictif comme truc, comme de la mauvaise came je suppose...


Bon, voilà le topo: Académie d'Easton, état de New York. Cette école de prestige est fréquentée par tous les fils et filles à papa de la côte est. Dans le premier volume, on fait la connaissance de tout ce "gentil" petit monde, ainsi que de Reed Brennan, boursière sortie du fin fond d'un bled bouseux de Pennsylvanie. Ce sera la narratrice de cette série, avec son regard de fille "normale" au milieu de ce monde de privilégiés de luxe. A Easton, le dortoir des filles Billings est la crème de la crème et attise toutes les convoitises. Evidemment, Reed va très rapidement l'intégrer et on se retrouve plongé au coeur de ce réservoir à garces, prêtes à toutes les mesquineries, sournoiseries, cruautés pour contenter leurs intérêts personnels.
Bref, au cours des différents volumes, on voit Reed évoluer dans ce microcosme puant, complètement charmée, fascinée par les pestes les plus puissantes du campus, et bien entendu, elle prend rapidement du galon dans ce dortoir hyper hiérarchisé.
Tous les ingrédients de la chick litt sont réunis : pouvoir, cruauté, ragots, coups bas, sexe (un peu !), séduction, argent, apparence, trahison, vengeance, harcèlement (on va même jusqu'au meurtre).
Voilà, pas grand chose de plus à en dire, les intrigues sont trop tordues pour essayer de les résumer !
Une pure série de pétasse en somme (pardon, mais il n'y a pas d'autre mot !), dans l'esprit Gossip Girl, mais ça fait parfois du bien de se ramollir la cervelle...
En tout cas, je peux garantir que les amatrices du genre en auront pour leur argent !
Dès 14-15 ans
 Julie.






"Campus", Kate Brian, traduit de l'américain par Sidonie Van den Dries, Bayard Jeunesse

lundi 24 janvier 2011

New York New York, ou Scarlett, le retour

Pour bien commencer, voici un tube made in Sinatra pour accompagner la lecture du billet...





Alors maintenant, laissez-moi vous présenter Scarlett pour ceux qui ne la connaitraient pas encore.
Cette jeune new-yorkaise de 15 ans vit avec sa famille dans l'hôtel Hopewell, tout proche de Central Park. Cet hôtel Art Déco, splendeur en son temps, devient dangereusement décati et ses parents ont de plus en plus de mal à le tenir, n'ayant même plus de personnel.
Scarlett est la troisième des quatre enfants Martin: Spencer, l'aîné, 19 ans, comédien en devenir, Lola, 18 ans, jeune femme d'un calme et d'une gentillesse impressionnants, et Marlène, la petite dernière, 11 ans, rescapée d'un cancer ayant un caractère explosif, profitant légèrement de son statut.




Dans Suite Scarlett, on découvre toute cette joyeuse tribu le temps d'un été, où Scarlett et ses frères et soeurs sont de corvée pour aider leurs parents à faire tourner l'hôtel, alors même que tous les amis de Scarlett sont en vacances en Europe ou ailleurs, au grand désespoir de celle-ci. Mais finalement, en aidant Spencer à monter Hamlet dans la salle à manger de l'hôtel à l'insu de leurs parents et en étant chargée d'une cliente particulièrement farfelue et exigeante, Mrs Amberson, Scarlett va passer un été beaucoup moins morose qu'elle ne l'avait imaginé...
Alors quelle ne fût pas ma surprise, que dis-je, ma joie, quand pas plus tard que vendredi, en ouvrant un carton de livres tout beau tout frais, je suis tombée sur Au secours, Scarlett ! Je ne savais même pas qu'il y avait une suite et mon petit coeur de midinettte a frétillé de bonheur ...
Le livre commence presque pile là où on avait quitté Scarlett, aux derniers jours de l'été. La rentrée arrive, les amis de Scarlett sont de retour et la vie "normale" reprend son cours, le lycée, le "petit boulot" d'assistante de Mrs Amberson, les querelles de famille. Sauf que chez les Martin, rien ne reste longtemps normal et on est rapidement embarqué dans leurs nouvelles aventures trépidantes. En prime, vous aurez droit à de jolies balades dans New York, de l'Empire State Building aux avenues huppées en passant par Broadway et bien sûr Central Park.
Et cette fois, la fin ne laisse présager qu'un nouvel opus, ou alors Maureen Johnson est vraiment très cruelle !
Alors en résumé, les filles, allez-y vous ne serez pas déçues ! (Peut-être même les garçons mais j'en doute... Donnez-nous un avis masculin !)
Dès 13 ans mais pour les plus grandes ça marche aussi :)

Juju la Praline

"Suite Scarlett" & "Au secours, Scarlett !"  Maureen Johnson, traduit de l'anglais par Cécile Dutheil de la Rochère, éd. Gallimard Jeunesse, coll. SCRIPTO, 2010 & 2011